Voici un texte que certains connaissent déjà, qu’une de nos internautes nous a remis en mémoire. Nous avons pensé très utile de consacrer une page de notre blog à ces lignes très émouvantes et douloureuses avant la période estivale dont nous savons tous qu’elle signifie le grand sacrifice pour les animaux de compagnie.
LETTRE D’UN EMPLOYE D’UNE FOURRIERE
Je crois que notre société a besoin qu’on attire son attention là-dessus.
En tant que responsable d’une fourrière, je vais partager quelque chose avec vous… un regard de l’intérieur, si vous me le permettez.
Tout d’abord, tous les vendeurs/éleveurs d’animaux devraient travailler au moins UN JOUR dans une fourrière.
Peut-être qu’en voyant ces regards tristes, perdus… les yeux troublés, vous changeriez sur l’élevage et la vente à des personnes que vous ne connaissez même pas.
Ce chiot que vous venez de vendre finira probablement dans ma fourrière quand il ne sera plus une jolie boule de poils.
Alors… comment vous sentiriez-vous si vous saviez qu’il y a 90 % de chances que ce chien ne sorte jamais de la fourrière s’il y arrive seulement ? Qu’il soit de race ou non.
50 % des chiens qui entrent dans mon centre, abandonnés ou venant de la rue, sont de race pure…
Les excuses les plus fréquentes que j’entend sont :
(Lire la suite...)
“Le monde est dangereux à vivre!
Non pas tant à cause de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire.”